7 jolies balades peu fréquentées sur l’île du Sud de la Nouvelle-Zélande

En décembre dernier, j’ai publié un nouvel article sur Nomade Magazine. J’y propose une sélection de promenades et randonnées à faire sur l’île du Sud de la Nouvelle-Zélande. J’ai tenu compte de deux critères pour faire cette sélection : que l’endroit soit beau mais aussi qu’on y soit tranquille !
Je vais vous expliquer comment je m’y suis prise pour découvrir ces lieux magnifiques.

Le mois de décembre se prêtait bien à la publication d’un article sur les activités de plein air en Nouvelle-Zélande. Ça correspond à la fin du printemps / début d’été, le climat s’adoucit et commence la grande migration des voyageurs vers le sud du pays, prêts à entamer un road trip. Il faut savoir qu’il peut faire assez frisquet sur l’île du Sud en hiver, rappelons qu’on peut y admirer des glaciers (de plus en plus petits malheureusement).

Lire l’article : Nouvelle-Zélande : 7 jolies balades peu fréquentées sur l’île du Sud

Pourquoi avoir choisi d’aborder ce sujet ?

J’ai essayé de rédiger l’article que j’aurais aimé lire lorsque j’étais sur place. Le plus dur lorsqu’on voyage dans ce pays, c’est de choisir les lieux qu’on va visiter. Le nombre d’options est énorme, les parcs naturels protégés représentent 30% du territoire du pays et ils comptent tous de nombreux parcours de randonnée. Voilà un petit aperçu de ce qui existe :carte randonnées Nouvelle-Zélande DOC

On peut facilement se laisser séduire par les « must see » (incontournables), mis en avant via des campagnes publicitaires créés par leurs communes ou régions respectives. La plupart valent le coup bien sûr mais j’ai eu l’impression d’avoir trouvé d’autres coins encore plus beaux. D’autant plus que j’y étais seule ou presque. Je ne saurais pas expliquer pourquoi, mais me faire bousculer par un groupe de touristes qui prennent des selfies (j’exagère à peine) gâche un peu la beauté du moment pour moi.

 

Comment est-ce que j’ai trouvé ces lieux incroyables ?

Non je n’ai pas passé plusieurs années à arpenter le pays. J’ai suivi les conseils d’un voyageur qui l’a fait ! Au hasard d’une rencontre via couchsurfing, on m’a conseillé le guide indépendant Frenzy. Il est en vente ici . Autant dire que les deux éditions, Île du Sud et Île du Nord, n’ont pas quitté ma liseuse à partir de ce moment-là. On y trouve une sélection de très beaux lieux dont une grande partie assez peu connus, des astuces et itinéraires détaillés. Le blog de l’auteur propose des informations complémentaires (plans, photos, etc). En plus de donner d’excellents conseils, ces guides sont plein d’humour et sans publicité. J’ai donc visité pas mal de lieux conseillés tout en évitant ceux qui me paraissaient dangereux, mais qui plairont sûrement à d’autres.

Une autre manière de découvrir des lieux peu touristiques, c’est bien sûr de se faire conseiller par des habitants locaux. Les néo-zélandais natifs ou d’adoption vouent un culte à la nature et adorent partager leurs coins préférés. Rien à voir avec les français et les coins à cèpes.

J’ai aussi tout simplement été voir sur le site du DOC, Department Of Conservation, qui gère les parcs nationaux, parcours de randonnée et campings. Il existe d’autres sites plutôt bien faits qui répertorient les randonnées comme Freewalk . Le site du DOC a l’avantage de garantir d’être à jour et d’indiquer les zones fermées, endommagées par des tempêtes par exemple. On peut y faire des recherches par zone géographique, difficulté et durée de la balade. La liste des lieux peut rester longue alors il m’est arrivé de choisir par rapport à une belle photo, ou juste par hasard.

En parlant de hasard, dès que j’ai eu acheté une voiture, il m’est souvent arrivé de juste pointer un lieu sur la carte et de me débrouiller pour y aller. Comme GPS, j’utilisais maps.me, une application sur laquelle figure la plupart des parcours de randonnées et sentiers, même non indiqués sur les panneaux et cartes touristiques. En plus de me faire découvrir des plages secrètes, cette appli m’a permis d’explorer des villes différemment, en empruntant de petits chemins piétons. Et ce dans différents pays.

Pour terminer, ce sont des conseils des autres voyageurs qui m’ont aidés à trouver des lieux superbes. Je prêtait surtout attention à ceux qui parcourraient le pays à pieds et avaient pu voir ce qui est inaccessible à une automobiliste tel que moi. Les auto-stoppeurs, meilleurs guides touristiques !

 

Prochaine contribution sur Nomade : la Croatie !

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